April 28, 2008

Des travaux et des travaux !

En 1999, les inondations ont détruit l’allée de la Fraissinède (entre autres dégâts, parfois bien plus graves…).

Lorsque nous sommes arrivés ici, en avril 2007, l’allée avait de ce fait un petit côté "rustique", pas déplaisant, mais sûrement pas du goût de tous nos hôtes…

 

L’allée étant un chemin communal, la mairie avait prévu de la rénover dans le cadres des travaux "post-inondation". Evidemment, cette réfection n’était pas dans les plus hautes priorités, ce qui explique qu’il a fallu patienter un peu… 

Un beau matin d’avril 2008, les grands moyens furent déployés: deux camions, un rouleau compresseur…  

   

Le tout fut bouclé en moins de deux jours. C’est fou ce qu’on va plus vite avec un engin qu’avec une pelle… 

Un petit coup de gravillon, du bitume, une deuxième petite couche de gravier, et le tour est joué!

 

Seule ombre au tableau: un peu de goudron a sali le beau portail que nous avions fabriqué de nos petites mains potelées… Il ne me reste plus qu’à aller le beurrer, paraît-il… (vieille recette de grand-mère)!

Bizarrement, ces travaux ont commencé le même jour que les travaux de terrassement de nos voisins: ceux-ci ont nivelé leur champ (en bas de l’allée) de manière à y construire un terrain de tennis. Nous avons donc également vu arriver: un énorme camion, un bulldozer, un tractopelle, une pelleteuse. On se serait cru à un salon de l’engin de travaux publics!

 

Et on n’a pas fini. Je sens que mes lecteurs vont avoir du mal à me croire… Quoi tant de travaux en si peu de temps! Et vous comptez continuer à vendre la quiétude et le calme des lieux à vos hôtes?

Eh bien oui, car, Dieu merci, le pire est passé. Nous devrions retrouver le chant des oiseaux, couverts ces temps-ci par ces divers engins.  

Donc ce matin, à peine une semaine après les travaux sus-mentionnés, c’était au tour de nos deux maçons, Jean et Grégory, de couler une dalle… Donc camion et bétonnière se donnèrent rendez-vous à la première heure dans l’allée de la Fraissinède.

Vous avez remarqué? Ils ont gentillement laissé un passage, des fois qu’on aurait besoin de sortir. Il y a bien 40 cm, de quoi largement passer en vélo…

Du coup, on a ssisté au spectacle: comment couler une dalle de béton sur 300 m2 en moins de temps qu’il ne faut pour le dire!

Prévoir deux maçons survoltés (ceux-là sont pas mal…), un pompiste expérimenté (il travaille en fumant une clope), et hop! avec un rateau et une raclette surdimensionnée, il suffit d’étaler ce que dégueule le tuyau…

Trois heures plus tard, deux maçons contents nous saluent:


 

Maintenant, retournons à nos petits travaux tranquilles…

April 27, 2008

Surprenant lézard

Vers midi, nous avons aperçu un envahisseur peu commun: vert et bleu, court sur pattes, appréciant les positions dominantes (sur un panier d’osier par exemple…), esprit aventurier (aujourd’hui, au programme: découverte de la cuisine de la Fraissinède).

Notre présence l’inquiétant, nous l’avons laissé seul dans la cuisine.

Il a disparu. Est-il resorti? Allons-nous le retrouver dans notre chambre? Suspense…

April 1, 2008

On travaille dur!

Depuis quelques mois, nous aménageons la partie située au-dessus de notre cuisine… Au départ, les travaux prévus étaient assez légers : nous comptions garder tous les espaces tels quels, toutes les cloisons. Le plus gros changement consistait à scinder la salle de bains existante en une petite salle d’eau plus un espace cuisine. Mais c’était sans compter les remarques du genre « Vous pourriez faire mieux », « Y a qu’à … », « Faudrait… », « Vous seriez fous de continuer comme ça ! ». Alors évidemment, au début, on écarte ce genre d’idées en ne voyant que des difficultés, des inconvénients, voire des impossibilités… (rien n’est impossible dans le bâtiment, dit Alain le sage, c’est juste une question de moyens). Puis, les idées s’insinuent en vous. On y pense, on y repense. On trouve des solutions, des idées nouvelles.

Et puis, on saute le pas. Et du coup, on en rajoute. Voilà comment on se retrouve avec la liste suivante : création d’une salle d’eau sur la mezzanine (eau et écoulements à amener !), déplacement du WC du bas dans la salle d’eau (qui n’était déjà pas bien grande !), suppression de la cloison pour que l’espace cuisine communique avec le reste du gîte (entraînant la suppression d’une poutre verticale qui soutenait la mezzanine, qui doit être remplacée par une poutre horizontale !).

Là, on voit Alain avec la poutre à ses pieds…

 

Comment la monter 2 mètres plus haut ? C’est pas avec mes biceps rabougris qu’on va y arriver… Heureusement Mac Gyver a trouvé la solution : un treuil. C’était chaud quand même. La poutre oscillait. Elle était encombrante. Elle ne voulait pas entrer dans son trou… Puis elle n’était pas d’aplomb. Mais elle a fini par comprendre que rien ne servait de faire sa mauvaise tête. Résignée, elle s’est positionnée au-dessus de sa sœur pour créer ce magnifique ensemble :

 

Une dernière photo pour vous montrer la nouvelle salle d’eau. La cloison est aérée, la douche spartiate, le WC sobre… Promis, dès que cette partie est finie, je mets une photo plus alléchante !